When playing online blackjack, you click on on “Hit” choice or wave is you might be taking part in in a land-based mostly casino. 0. It would not matter how well you play if you’re always selecting the video games with no fish the place even an skilled can’t beat the rake. Par définition, on est les seuls à avoir un regard extrêmement attentif sur la safety de la vie privée, même si d’autres instances l’ont, le Conseil d’État, and so on., mais un avis skilled et je peux vous dire que les avis de la CNIL, j’ai la faiblesse de penser… En revanche, vous ne remplacerez pas une partie de votre identité qui permettra de vous identifier, par définition, n’importe où dans le monde. Marie-Laure Denis : Il me reste quand même encore un peu de lucidité malgré la chaleur, je vous rassure Frédéric Martel, en tout cas la Californie a adopté une loi sur la safety des données qui devrait entrer en vigueur au mois de janvier prochain, dans le berceau de la Silicon Valley. Marie-Laure Denis : Avant les CNIL se réunissaient effectivement, mais elles n’avaient pas un mode de fonctionnement aussi intégré que maintenant.

Zoé Sfez : Oui, parce que là on parle des GAFAM, on parle des États-Unis, on parle des grands groupes, des médias sociaux, de ces économies qui reposent sur l’attention et donc sur les données, mais il y a un secteur en France où, d’ailleurs, il y a de gros acteurs français qui sont leaders européens, c’est le secteur de la santé. Marie-Laure Denis : Oui, bien sûr, on travaille sur les biais et on essaie justement de les mettre en valeur, enfin les mettre en valeur pour les contrer par définition en tout cas. Est-ce que ce système de la médecine prédictive où, en fait, on se soigne quasiment intégralement par la donnée, voire presque, on est responsable de sa propre bonne santé, quel rôle vous pourriez jouer là-dedans ? On voit bien que les plaintes que nous recevons à la CNIL, plus d’un tiers des plaintes concerne la réputation des gens sur Internet, donc ils ne sont pas contents de la façon dont leurs données sont utilisées. Marie-Laure Denis : C’est vrai qu’il y a une tendance à plus de reconnaissance faciale.

En ce qui concerne les algorithmes, on pense qu’il doit y avoir une transparence aussi lisible que potential sur l’utilisation de ces algorithmes, qu’il doit y avoir une intervention humaine aux différentes étapes de la chaîne et que les choix fondamentaux doivent relever d’un décideur qui ne soit pas une machine. Il y a 20 % de nos plaintes qui sont instruites de cette façon et notamment la CNIL irlandaise qui focalise particulièrement l’attention à cause du siège social d’un certain nombre. Frédéric Martel : C’est l’exercice, vous avez 30 secondes. Frédéric Martel : Merci infiniment d’avoir été notre invitée, de toute façon ce sont des sujets sur lesquels on reviendra. On aura, en gros, une alliance entre les assurances, des gens qui collectent nos données, des groupes pharmaceutiques et là il y a des acteurs français majeurs, très importants dans ce système.là. Ou alors, aux États-Unis, il paye. On voit bien que des données de 90 thousands and thousands d’utilisateurs d’un réseau social ont pu être utilisées pour influer sur des élections ou essayer d’influer sur des élections aux États-Unis ou en Angleterre. Est-ce que ça veut dire pour l’utilisateur qu’il donne un consentement éclairé quand il a des pages et des pages à lire ? En Europe et en France en particulier, pour le second il n’y a pas de débat puisqu’on a dit à peu près non.

Comment est-ce que vous travaillez avec les autres pays européens, d’abord, pour commencer, sachant qu’il y a des CNIL ou des équivalents un peu partout en Europe ? Moi j’ai fait deux déplacements à l’étranger depuis que je suis à la CNIL et ce n’est pas du tout ce que j’ai ressenti. Vous êtes plutôt pour une ouverture contrôlée. D’abord c’est un secteur globalisé, c’est un secteur où la France peut dire ce qu’elle veut, mais elle est un petit ensemble d’un ensemble bien plus grand. On n’est même plus sur de la vie privée, là on est carrément au-delà. Mais la même chose est valable pour la santé qui est a fortiori considérée comme une donnée sensible au sens européen sur laquelle on est particulièrement vigilants. Par exemple on peut comprendre que pour affecter 800 000 bacheliers dans 13 000 formations ça soit utile d’utiliser des algorithmes, mais est-ce que la société a accepté ?